Dans le couloir au fond

Branlette bourgeoise pour Madame la garce

"Donne ta langue que j'y goûte, sacrebleu !"
Gémissements et caresses, le jour et la nuit et mon cul à l'air dans les courants d'air du château. Voilà à quoi j'en étais réduite depuis que mon salaud de mari m'avait larguée en partant avec la femme de chambre. D'un autre côté, je découvrais que j'étais bien moins frigide que ce qu'il prétendait.

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