Domination dans le parc

Chaque jeudi, je sortais Madeleine dans le parc. Ce n’était pas une partie de plaisir de suivre son rythme de marche à quatre pattes mais cette lenteur frustrante permettait de profiter au maximum des regards étonnés et curieux des passants sur mon esclave nue et attachée.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *