Un cul rond et frais

Tortiller du popotin, ça paye toujours

Lorina trouvait son fessier génial. Il lui ouvrait les portes de tous les pontes de la boîte qui la convoquait pour des raisons bidons rien que pour la voir se dandiner dans ses pantalons très très serrés. Mais le seul qui pouvait le contempler dans toute sa splendeur - soigneusement rehaussée d'une touche de couleur de petite culotte exquise - c'était Bernard, le stagiaire de la compta. Parce que la queue du comptable était bien la seule chose que Lorina préférât à son propre cul.

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