Branle-moi sous le cerisier

La chaleur faisait monter le désir se queue et pas que de cerises

Manureva n'aimait que l'été, le son des grillons, le bourdonnement des insectes, l'odeur des fruits en décomposition sur le sol et que son homme la branle tendrement jusqu'à ce qu'elle éjacule sur ses doigts. Elle regrettait alors que son sperme n’ait pas la fraîcheur d’une menthe à l’eau, elle en aurait bu toute la journée.

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