Branle-moi sous le cerisier »

La chaleur faisait monter le désir se queue et pas que de cerises

Manureva n'aimait que l'été, le son des grillons, le bourdonnement des insectes, l'odeur des fruits en décomposition sur le sol et que son homme la branle tendrement jusqu'à ce qu'elle éjacule sur ses doigts. Elle regrettait alors que son sperme n’ait pas la fraîcheur d’une menthe à l’eau, elle en aurait bu toute la journée.

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6 commentaires Ajoutez le votre

  1. Comme une image dit :

    Je découvre ce dessin avec retard et c’est un peu de l’été envolé qui revient dans mon salon. On entend presque les chants des cigales…

    1. camille dit :

      Il fait encore doux, on peut presque s’allonger sous les cerisiers mais attention à la chute de feuilles mortes :-)

  2. Christopher Hyde dit :

    Ou sont les neiges d’antan? En le cerisier, n’est pas?

    1. camille dit :

      Les cerisiers d’antan sont encore toujours là, autant en profiter.

  3. Christopher Hyde dit :

    Mais oui! Your site is a wonderful way to learn French. Merci. Well drawn, exciting and literate.

    1. camille dit :

      Well, I suppose I would seduce more people with englith text but as my english is poor.

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