“Ça change du bureau, pas vrai, Robert ?”

Ne vous énervez pas, je le contente pour l'instant de caresser votre doux pénis soigneusement enveloppé d'une culotte satin noire. Il n'y a pas de raison de paniquer, n'est-ce pas ?

Voir aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *