“Voyons, monsieur Roger, vous n’êtes pas si souffrant que vous le dites, n’est-ce pas ?” Les méthodes, décidés par la direction, employées pour libérer les lits étaient particulièrement machiavéliques. Mais la défense de la Sécurité Sociale était à ce prix !

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J’aime l’infirmière, maman
4 réponses à “J’aime l’infirmière, maman”

C’est de là que vient l’expression « fier comme un pouls » ?

Ce n’est pas plutôt “fier comme un bar tabac ?”.

Et pour les patientes ? Même traitement ? Il me semblait bien que la direction s’en branlait le trou de la Sécu…

Ce n’est pas pour rien que les vieux se pressent dans les hôpitaux…

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