Une main dans son short serré

C’est encore meilleur que se branler soi même

Nadia attendait les jeudi après-midi que Rosamund s’allonge, alanguie avec une fausse expression d’innocence. Si elle portait son petit short de jeans bien trop serré pour être honnête, Nadia savait qu’elle avait l’autorisation d’y glisser une main fébrile à la recherche du sexe déjà humide et, plus haut, d’un minuscule clitoris à peine visible qu’il fallait frotter rapidement pour provoquer gémissements, soupirs et cris divers.

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