Une pine contre la joue

Rien de tel qu'un bon livre avec une bonne pipe

Rosalie n'allait jamais pouvoir finir ce roman. Pour une raison encore inconnue, Roland était sexuellement excitée dès qu'il la voyait allongée en train de tourner des pages. Il devait faire une espèce de fantasme sur les libraires et bibliothécaires qui devait remonter au collège, à l'époque où des femmes en chignon l'obligeait à choisir un livre sous peine de terribles sanctions.

Voir aussi :

8 réponses sur “ Une pine contre la joue ”
  1. J’aime beaucoup sa moue et le téton qui s’échappe. Une solution serait que la demoiselle fasse en sorte que le visage de l’autre lui serve de siège, le temps de pouvoir finir son bouquin un peu plus tranquille, si ce n’est pour quelques bruits étouffés et d’autres de plaisir.
    Joignant l’utile et l’agréable, il n’y a pas de raison qu’il n’y en ait que pour lui.
    Mais elle n’est peut-être pas autant marquée par les dames de Namio Harukawa et les vidéos “Hysterical Literature” que l’est le commentateur ;))

      1. Ceci dit les amazones de Namio n’ont pas l’air de s’affoler, je les trouve toujours très zen,à la limite de l’indifférence vis-à-vis de ce qui se trame à l’étage d’en-dessous..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *