“Donne ta langue que j’y goûte, sacrebleu !”
Gémissements et caresses, le jour et la nuit et mon cul à l’air dans les courants d’air du château. Voilà à quoi j’en étais réduite depuis que mon salaud de mari m’avait larguée en partant avec la femme de chambre. D’un autre côté, je découvrais que j’étais bien moins frigide que ce qu’il prétendait.

actualité (49) baiser (23) black (61) bonne soeur (19) bottes (73) bourgeoise (140) branlette (89) bureau (28) burqa et foulard (24) chaussettes et bas (151) costume historique (191) couple (32) cul et fesses (154) cunilingus (16) doigté (23) erotic art (146) exhibition (122) fellation (62) femdom (124) femmes rondes (89) fouet et fessée (34) gants (99) godemichés et objets (95) latex et cuir (51) lesbiennes (397) lunettes (61) léchouille (37) maillot de bain (28) masque (21) masturbation (62) nymphettes (157) pantalons et jeans (35) petite culotte (67) pisse (16) seins (44) Shemales et Trans (242) SM (117) sodomie (41) soubrettes (27) sperme et éjaculation (43) sport (22) trio et partouzes (307) troisième âge (83) uniformes (27) voyeur (96)
Dans le couloir au fond
4 réponses à “Dans le couloir au fond”

Voilà un mot que j’utilise peu dans l’émoi : “sacrebleu”…

Bleu bite ?

Pourtant non… Mais j’en use peu, hormis dans la première version d’”Enfin le soleil” qui m’en fit pousser un énorme !

Elle revient bientôt la première version…

Laisser un commentaire