La fille qui était frileuse de la queue

non member

Vue par dessous, la pine est bien plus belle

M. de Girac ne se lassait pas de contempler la queue de son adorée. Il exigeait des déshabillages au ralenti pour profiter au maximum du spectacle d’une tige tendue (hors la sienne qu’il trouvait franchement déprimante). Quant à l’élue de son cœur, elle se demandait toujours combien de temps elle allait garder son érection bien ferme sans que monsieur ne vienne la titiller.

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